Un territoire de vallées et de chemins : la carte cachée des mobilités douces
À la faveur des brumes matiniales sur les rives de la Vézère, il n’est pas rare de croiser désormais marcheurs, cyclistes et familles en promenade sur les berges aménagées ou les voies douces traversant les villages de Périgord Noir. La mobilité douce n’est plus une utopie verte réservée aux grandes métropoles : elle irrigue aujourd’hui nos campagnes, parfois discrètement, portée par une mosaïque de financements publics souvent méconnus des acteurs locaux.
Dans le bassin de la Vézère, paysages anciens et enjeux contemporains se côtoient. Ici, la mobilité douce, ce sont des pistes cyclables avec vue sur les falaises de la Madeleine, la rénovation d’anciens chemins de halage, l’installation d’abris vélos ou l’expérimentation de navettes électriques pour désenclaver les villages. Mais derrière chaque banc installé, chaque coup de pioche, c’est tout un faisceau d’aides publiques, locales, nationales, européennes qui se mobilise. Mieux comprendre ce qui les nourrit et ce qu’elles soutiennent, c’est aussi se donner la possibilité d’imaginer de futurs projets à l’échelle de la vallée.