L’œil sur le terrain : témoignages périgourdins
Jean, paysan à Saint-Léon-sur-Vézère, partage son expérience : « La Kokopelli, j’en prends pour expérimenter. Il y a du bon… et parfois du décevant. Il faut tester, observer. Mais plutôt que de dépendre totalement des catalogues, j’aime cette idée d’enrichir mon jardin. »
Pour Lucile, jardinière à Montignac : « J’ai ressenti une fierté étrange, presque enfantine, à voir pousser une vieille variété de pois. Je ne pense pas que ce soit une simple mode. C’est renouer, avec une histoire agricole, une mémoire vivante, et transmettre, tout simplement. »
Dans le cœur de la Dordogne, les graines Kokopelli cristallisent donc bien plus qu’une tendance : un besoin concret d’autonomie, d’expérimentation, d’enracinement. Elles invitent à repenser le rapport au vivant, à la terre, à la transmission intergénérationnelle. Comme le dit un vieux proverbe local, « Semer, c’est prévoir, mais c’est aussi raconter ».