Tout roule pour l’ALM et l’ADALSAM à Montignac

La salle Jean Macé était presque comble, plus d’une centaine de personnes étaient présentes pour l’AG de l’Amicale Laïque et de l’ALDASAM, dont Christian Teillac et Nathalie Manet-Carbonière, Jean-Luc Giraudel de la Ligue de l’enseignement 24, le directeur de la CCVH et celui de l’Office de Tourisme Lascaux vallée Vézère, des représentants de la Caisse d’épargne, du Festival du Périgord Noir et de radio Cristal.

L’ADALSAM, soit surtout le centre de séjour du Bleufond, a totalisé plus de 10 000 journées d’hébergement en 2016, cela représente 13,8 % de plus qu’en 2015 et il en est espéré 12 0000 sen 2017.

L’ALM bat un record en nombre d’adhérents, 651 dont 469 adultes et 182 enfants. Le PARI qui a une convention avec la CCVH, couvre la totalité des communes de l’ancienne communauté Vallée Vézère, et quelques autres en dehors. Le centre de loisirs fait état d’un « trop-plein », la structure va devoir s’adapter à la demande.

En 2016 : l’ALM a fêté ses 90 ans, à la suite de cet anniversaire, une brochure de 24 pages a été éditée qui retrace son histoire ainsi que sur celle du bâtiment des « Clarisses » qui l’héberge.

La 36e édition du Festival « Cultures aux Cœurs, » ce sont 350 artistes venus de dix pays qui ont animé les scènes et la cité, mais aussi 300 bénévoles qui ont travaillé 10 000 heures pour les 20 000 visiteurs qui ont assisté aux spectacles payants ou gratuits partout dans la ville. La baisse des spectateurs payants cette année est un effet collatéral de l’attentat de Nice.

Les 5es Rencontres Cliclac ont de nouveau été un beau succès, dix artistes étaient exposés et leurs œuvres ont été admirées par 2 500 visiteurs, ainsi que plus 250 scolaires.

L’ALM plus l’ADALSAM, c’est un budget qui est maitrisé, ce sont aussi quarante et un salariés plus l’équivalent de quinze temps pleins et 16 300 heures de bénévolat, soit l’équivalent de dix temps pleins et 290 000 €. L’apport en nature des collectivités dont l’évaluation a été demandée par le département s’élève à 93 000 €. À cela s’ajoute un contrôle URSAAF qui s’est déroulé sans problème.

 

Plaquette éditée pour les 90 ans de l’ALM

 

Discours des personnalités, quelques infos intéressantes

La Ligue de l’enseignement a assuré l’accueil des quarante jeunes immigrés rapatriés de Calais explique Jean-Luc Giraudel. L’hébergement est clos à la mi-février, au bilan, quinze jeunes ont été acceptés en Angleterre, un quart est parti sans solution (retourné à Calais?), cinq identifiés comme adulte sont en attente d’une demande d’asile et onze jeunes vont être transférés à Périgueux. Le Chambon qui a accueilli ces migrants est géré depuis 25 ans par la Ligue de l’enseignement.

Christian Teillac s’exprimant au nom du département a fait l’éloge des bénévoles qui sont intervenus au Chambon. Des gestes forts, certains voulant devenir famille d’accueil ou même adopter plusieurs de ces jeunes, mais la réglementation en la matière rend ces généreuses propositions inappropriées. Au niveau du budget départemental, le volet social représente plus de la moitié de celui-ci, en progression de 6 % par rapport à l’année précédente. Cependant, le soutien à la culture ne sera pas « rogné. »

Ardouin Bouchekif, directeur de la CCVH, a souligné que l’ALM été son plus important partenaire et a annoncé la poursuite du conventionnement et son extension possible vers le sud de la communauté.

Laurent Mathieu a laissé espéré de bonnes nouvelles pour les subventions aux associations en 2017. Il a déclaré que l’on nous envie une structure comme l’ALM autour de nous, et même au-delà du département.

L’ALM rayonne en dehors de Montignac comme l’a fait remarquer Bernard Criner, sur les 600 adhérents, 130 viennent des communes périphériques. L’extension des activités du PARI vers le sud de la CCVH se fera, mais lentement, avec pragmatisme et recherche de partenariat. Il a déjà annoncé qu’une manifestation du Festival sortira des murs pour être organisée aux Eyzies lors de l’édition 2017.

 

Thierry Lourd, vice président, Bernard Criner, président, et Alain Labatut, directeur
           
           
           

Laisser un commentaire